Tourisme

La tarte au riz façon Gîte Les Hauts du Foyau.

La tarte au riz façon Gîte les Hauts du Foyau

A l’arrivée de nos hôtes, très souvent une tarte au riz, spécialité belge, les attend au Gîte.

Voici la recette:

Ingrédients :

· 1 litre de lait

· 150 grammes de riz rond

· 150 grammes de sucre fin

. 1 pincée de sel

· 2 sachets de sucre vanillé

. 4 oeufs

. 1 pâte feuilletée ou brisée

 

La recette :

Chauffer le lait au bain marie et porter à ébullition.

Verser le riz rond et la pincée de sel dans le lait et mélanger régulièrement pendant une heure.

Mettre le sucre et le sucre vanillé.

Mélanger régulièrement pendant 30 minutes.

Laisser refroidir.

Mettre la pâte dans le plat à tarte, la piquée et l’enfournée dans le four à 180° pendant 5 minutes.

Séparer les jaunes des blancs d’oeufs

Incorporer dans le riz les jaunes d’oeufs et bien mélanger.

Battre les blancs en neige et les ajouter à la préparation. Mélanger délicatement.

Sortir la pâte du four et y verser le riz.

Placer la tarte pendant environ 30 à 40 minutes dans un four à 180 degrés (ici chaleur tournante).

Une fois la tarte sortie du four, laisser refroidir avant de la déguster.

Régalez-vous.

 

A l'arrivée de nos hôtes, très souvent une tarte au riz, spécialité belge, les attend au Gîte.  Voici la recette:

Hôpital Notre-Dame à la Rose

Gîte les Hauts du Foyau, Hôpital Notre Dame de la Rose

L’Hôpital Notre-Dame à la Rose situé à Lessines est classé depuis 1940 comme patrimoine exceptionnel de Wallonie. Cette ancienne institution hospitalière a été fondé en 1242 par Alix de Rosoit, veuve d’Arnould IV d’Audenaerde, seigneur de Lessines et grand bailli de Flandre. Lessines est à ce moment une ville en pleine expansion et l’hôpital va rapidement bénéficier d’importants privilèges et donations.

L’Hôpital Notre-Dame à la Rose est un des derniers exemples de site hospitalier autarcique complet avec sa ferme, ses jardins, sa glacière et son cimetière, à côté des bâtiments conventuels et hospitaliers, le tout traversé par la rivière, la Dendre. Il est le témoin du mode de fonctionnement des hôpitaux du Moyen Age. Cet hôtel-Dieu est exceptionnel par l’état de conservation de l’ensemble du site, par la diversité des constructions et par la richesse des collections artistiques, pharmaceutiques et médicales, présentées dans leur cadre authentique. Les bâtiments actuels, réaménagés entre le 16e et le 18e siècles, forment un harmonieux quadrilatère autour du cloître et de son jardin intérieur. Ces bâtiments sont marqués par différents styles : gothique tardif pour le cloître, baroque pour la chapelle et le portail de la façade principale, Renaissance Flamande pour les façades animées de pignons à gradins.

L’Hôpital Notre-Dame à la Rose de Lessines avait pour vocation de soigner les plus pauvres d’entre les malades. Et, aussi incroyable que cela paraisse, l’institution a pu jouer son rôle jusqu’en 1980, grâce à la présence ininterrompue de la communauté des religieuses augustines.  Selon les conceptions anciennes, l’état du corps reflète l’état de l’âme et les soins spirituels sont indissociables des soins du corps. La chapelle et la salle des malades vivent en quelque sorte en symbiose, favorisée par la situation de ces deux salles dans le prolongement l’une de l’autre.

Lors de votre visite vous  découvrirez la salle des malades, qui n’est a inspiré celle des Hospices de Beaune,  les pharmacies, , l’infirmerie des religieuses, leurs chambrettes, la chapelle, la salle des visiteurs et des pèlerins étrangers, le cabinet de la dame prieure  (la mère supérieure de la communauté) qui gérait l’hospice, recevait les familles des malades et tenait le livre des comptes, la bibliothèque et surtout le réfectoire entouré de l’une des plus belles collections d’Europe de tableaux illustrant la vie et la Passion du Christ. Enfin, l’Hôpital Notre-Dame à la Rose recèle une fascinante collection d’objets, d’ouvrages de recettes thérapeutiques et d’instruments médicaux à travers lesquels s’est écrite l’histoire de la médecine.

Et pour finir quoi de plus agréable après la visite que de s’installer sur la terrasse du bar/restaurant du musée.

Le site de l’ Hôpital Notre-Dame à la Rose

Les photos de notre visite

Le tapis de Fleurs de la Grand-Place

Gite les hauts du Foyau

Tous les 2 ans, vers le 15 août, un tapis de fleurs de 77 m x 24 m recouvre une partie de la Grand-Place de Bruxelles. Cela fait  20 ans cette année que la Grand-Place de Bruxelles est classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

1.800 m2 de bégonias, de dahlias, de graminées et d’écorces composent ce tapis. Une centaine de bénévoles assemblent le tapis en moins de huit heures à raison de 300 fleurs par m².

A chaque édition, une création spécifique est réalisée.

Cette année c’était le Mexique qui était à l’honneur et particulièrement la région de Guanajuato, une région mexicaine avec une culture et une tradition florale particulièrement riches. Le motif est une multitude de symboles, et de motifs issus de cette région. L’élément central est un oiseau typique des broderies de la culture Otomi, placé au centre d’un soleil, principale divinité des Purépechas. L’ensemble est entouré de fleurs, dans des tons rouge, jaune et brun. Les Otomis sont une nation vieille de plus de 30.000 ans qui se situe dans le centre du Mexique. Le Mexique abrite plus de 1.100 espèces d’oiseaux et plus de 24.000 espèces végétales, ce qui en fait un territoire très sauvage.

le Tapis de Fleurs est l’occasion de flâner sur la Grand-Place, trésor d’architecture gothique, de respirer les bégonias, d’en admirer les détails. Ce spectacle extraordinaire se complète par une visite sur le balcon de l’Hôtel de Ville, qui offre une vision grand angle de l’œuvre. Un thème musical est spécialement composé à chaque édition. Un concert est donné sur la Grand-Place tous les soirs et accompagne un magnifique son et lumière.

Nos photos ici

Pour plus d’informations sur cet événement, le site du Flowercarpet

 

 

BOIS-DU-LUC Musée de la Mine

Bois du Luc

Le site minier du Bois-du-Luc, devenu le musée de la Mine et du Développement durable, classé patrimoine mondial à l’Unesco en juillet 2012, il recouvre l’ensemble des réalisations techniques et sociales de l’une des plus anciennes houillères de Wallonie : la Société des Charbonnages du Bois-du-Luc dont la naissance remonte à 1685 et la fermeture à 1973.

Bois-du-Luc est désormais l’un des sites les plus remarquables de l’ère industrielle de la région du Centre, de la Wallonie et même de l’Europe. Son histoire est celle de toute une région qui, pendant près de 300 ans, a palpité autour du charbon et du métal. Le bassin du Centre constitue en effet l’un des trois berceaux hennuyers – avec ceux de Mons et de Charleroi – de l’aventure charbonnière sur le sillon houiller Haine- Sambre-Meuse qui se prolonge jusqu’à la vallée de la Ruhr, en Allemagne.

Du sommet des terrils jusqu’au cœur de la cité ouvrière, Bois-du-Luc raconte la genèse de la Révolution industrielle, les conditions de travail et les dangers du travail dans la mine,  les luttes sociales, les conditions de travail des hommes, des femmes et des enfants, dont beaucoup étaient maghrébins, turcs, grecs, et italiens. ..de magnifiques brassages culturels.

Aux portes de La Louvière, la cité de Bois-du-Luc est un village minier à lui tout seul. Il présente un exemple remarquable d’ensemble architectural illustrant une période significative de l’histoire humaine. Le Bois-du-Luc comprend un ensemble de 166 maisonnettes flanquées chacune d’un potager, formant quatre blocs serrés les uns contre les autres et séparés par deux voiries perpendiculaires. Un café, une épicerie, un hospice et un hôpital complètent l’ensemble. Légèrement surélevé, le château du directeur-bâtisseur. Des générations de directeurs qui ont appliqué l’idéologie du paternalism étaient à la fois, protecteurs et patrons de cette cité ouvrière. À gauche de celle-ci, le puits d’extraction et le puits d’exhaure. À droite, les bureaux, les ateliers et les hangars. Une herse d’entrée assurait la protection de la cité.

Un site à ne pas manquer.

La bière, un autre symbole de la Belgique.

La bière, un autre symbole de la Belgique.

Depuis 2016, la bière belge est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO sous le titre de : La culture de la bière en Belgique. Elle représente un autre symbole de la Belgique.

La Belgique est reconnue mondialement en raison du nombre de bières produites sur son territoire ainsi que pour la variété de styles différents. Un succès construit depuis des siècles par des brasseurs de taille mondiale mais aussi par une multitude de brasseries traditionnelles, notamment des monastères. De la très populaire « pils » aux appellations exclusivement belges de lambic (fermentation spontanée), vieille brune, bière rouge ou bière brut en passant par les célèbres trappistes et autres bières d’abbaye. Face à cette diversité de 1.100 bières, il y a une bière belge pour chacun.

Dans les brasseries de toutes tailles disséminées aux quatre coins du pays, des brasseurs passionnés déclinent à l’infini le malt, le houblon, la levure et l’eau. Parce que c’est leur métier ou tout simplement un passe-temps, les Belges – hommes ou femmes – sont des brasseurs dans l’âme.

 

Les différentes catégories de bières.

  • Stella Artois, Jupiler, Maes, Primus, Cristal … Les bières Pils à fermentation basse réfère aux températures plus basses (entre 5 et 10°C) auxquelles s’effectue la fermentation et au type de levure (Saccharomyces Carlsbergensis) qui décante après quelque temps.. Il s’agit d’une bière légère  (4,5 – 5,5 % vol. alc.) et dorée qui peut être légèrement ou fortement houblonnée.
  • Seules les bières d’abbaye produites par des moines portent l’appellation de bière trappiste.  Onze brasseries dans le monde ont reçu le label Authentic Trappist Product (ATP) dont six se trouvent en Belgique, foyer spirituel de la bière trappiste.
    Grimbergen, Leffe, Tongerlo sont les plus connues de ces bières d’abbaye.

    • La Double : La Double est fréquemment, mais pas toujours, une bière brune relativement forte et sucrée.
    • La Triple : La Triple (7 – 9 % vol. alc.) est habituellement une bière dorée, relativement forte, qui présente un goût malté à légèrement doux et parfois un arôme épicé.
  • La bière blanche est une bière de blé, généralement non filtrée et trouble à laquelle on rajoute souvent de la coriandre et des écorces d’orange pour lui donner un caractère rafraîchissant telle que la Hoegaarden ou la Saint-Bernardus.
  • Les bières à fermentation spontanée : Ici, le brasseur ne lance pas de culture de levure sur le moût de lambic houblonné mais il met le moût houblonné en contact avec l’air frais extérieur pour déclencher une fermentation spontanée. Même si ces bières peuvent théoriquement être brassées partout, la microflore la plus adéquate se retrouve dans l’air au Sud-Ouest de Bruxelles, région connue sous le nom de la vallée de la Senne ou de Pajottenland.
    • Le Lambic : Le Lambic (5 – 6 % vol. alc.) est une bière d’orge plate et sans mousse, fermentée avec des levures sauvages et mûrie en fûts de bois. Habituellement, le jeune et le vieux lambic sont mélangés, puis refermentés en bouteille pour donner naissance à une gueuze pétillante.
    • La Vieille Gueuze : La Vieille Gueuze (5 – 7 % vol. alc.) est un ‘assemblage’ de lambics de différents âges, dont le plus ancien a au moins 3 ans et dont la moyenne du mélange a plus d’un an. L’ensemble fermente ensuite encore au moins 6 mois en bouteille pour devenir le ‘champagne des bières belges’. La Vieille Gueuze est reconnue par l’Europe comme ‘Spécialité traditionnelle garantie’. Seules les bières rencontrant ces conditions peuvent porter le nom de ‘Vieille Gueuze’ (Oude Geuze).
    • La Gueuze : La Gueuze est généralement une variante plus commerciale de la Vieille Gueuze. Soit une partie du lambic a été remplacée par une bière à fermentation haute, soit l’âge du lambic est inférieur, soit la bière a été sucrée. La bière ne peut dès lors pas faire mention du qualificatif ‘vieille’.
    • La Faro : La Faro est une bière sucrée et peu alcoolisée, qui résulte du mélange de lambic avec une bière fraîche plus légère et du sucre candi brun (ou parfois de la mélasse ou du caramel). Le mélange avec une bière plus légère (ou parfois même avec de l’eau), présentant un lambic de moindre qualité, donne une bière bon marché, destinée à une consommation quotidienne. A l’origine, le sucre était ajouté peu avant la consommation. Du coup, il ne participait pas à la fermentation et donnait un goût sucré à la bière (plutôt que d’augmenter la mousse et le taux d’alcool).
    • La Vieille Kriek : La Vieille Kriek est la bière fruitée la plus traditionnelle, brassée à 100 % à base de lambic. Pour obtenir ce type de bière, des griottes sont macérées dans le lambic.
  • Les bières de spécialité varient considérablement. Il y a une grande offre de bières de spécialité sucrées, amères, fruitées, douces et fortes telle que la Duvel, la bière Kasteel, la Lucifer…Chaque jour, de nouvelles variétés font leur apparition. La plupart des bières spéciales sont des bières à fermentation haute. La fermentation s’effectue à des températures plus élevées (entre 15 et 25°C) et, en fin de fermentation, les cellules de levure (Saccharomyces Cerevisiae) flottent vers la surface où elles sont écumées. La culture de levure utilisée confère parfois à ces bières un caractère légèrement fruité et épicé.
    • Les bières blondes : Les bières blondes ont un taux d’alcool moyen (5,5 – 7,5 % vol. alc.) et sont légèrement maltées à légèrement douces avec un après-goût amer.
    • Les blondes fortes : Les blondes fortes (7 – 11 % vol. alc.) se distinguent des triples par leur col de mousse volumineux et leur caractère légèrement amer.
    • Les bières ambrées : Les bières ambrées sont brassées avec un mélange de malts d’aspect pâle et ambré.
    • Les bières brunes : Les bières brunes (6 – 7 % vol. alc.) réfèrent aux bières foncées, légèrement douces, avec un arôme de réglisse, sucre candi, raisins et parfois un caractère un peu brûlé. Elles sont brassées avec un mélange complet de malts pâles, ambrés et foncés.
    • Les brunes fortes : Les bières brunes fortes (8 – 13 % vol. alc.) rassemblent de nombreuses bières brunes régionales ou liées à une ville, présentant un taux d’alcool élevé. En général, leur goût est doux à légèrement brûlé.
    • Le vin d’orge : Le vin d’orge (9,5 % vol. alc. et plus) est une version alcoolisée forte d’une bière blonde ou brune.
    • La Spéciale Belge : La Spéciale Belge (4,8 – 5,5 % vol. alc.) est un style de bière belge authentique, créé en 1905 pour contrecarrer les Pils allemandes et les Ales anglaises alors en pleine avancée. Ce sont des bières ambrées au goût malté très typé.
    • La Brut : La bière brut (11 – 11,5 % vol. alc.) est une bière blonde forte, qui mûrit selon l’exemple de la méthode champenoise. Les bouteilles de 75 cl sont tournées d’un quart de tour et légèrement inclinées jusqu’à ce que toute la levure se rassemble dans le goulot. Ensuite, la levure est congelée et retirée et la bouteille est à nouveau remplie. On obtient ainsi une bière particulièrement pétillante.
    • Les bières fruitées : Les bières fruitées (2,5 – 6 % vol. alc.) à base de blanche ou de bière brune sont une spécialité belge. On laisse traditionnellement mûrir les griottes pendant 6 mois sur de la jeune bière. Aujourd’hui, les producteurs ont recours à l’utilisation de sirops ou d’extraits. De ce fait, les bières sont plus douces et moins alcoolisées.
    • La Stout : La Stout est d’origine britannique ou irlandaise. Il s’agit généralement d’une bière brune à noire avec des touches de torréfaction. Une stout peut être soit douce soit amère. A l’origine, la ‘stout’ était simplement la bière la plus forte de la Brasserie. Dès lors, elle pouvait être soit blonde, soit brune.
    • Le Scotch : Le Scotch est un style de bière apparenté à la stout. Son goût se caractérise par une petite touche de caramel.
    • La Saison : La Saison est un style de bière hennuyer. Elle est de couleur pâle à ambrée (5 – 6,5 % vol. alc.) , bien houblonnée et surtout très rafraîchissante. La Saison n’étant pas un style de bière ‘officiel’, elle peut parfois présenter des caractéristiques différentes. À l’origine, la Saison était une ‘bière de ferme’ brassée en hiver pour étancher la soif du fermier et de ses ouvriers pendant les lourds labeurs d’été dans les champs.
    • L’India Pale Ale : L’India Pale Ale (IPA) provient de la ‘stock bitter’ britannique, plus houblonnée pour garantir une meilleure conservation et permettre ainsi une exportation dans des contrées lointaines. Cette bière était très populaire dans les colonies britanniques d’Inde et a dès lors été appelée India Pale Ale.

Une bière pour chaque occasion. Chaque bière a son propre verre. Servir une bière dans un verre inadapté n’est pas encore considéré comme un crime en Belgique, mais il s’en faut de peu.

Pour vous aider dans vos choix, ce site.

A votre santé !!

 

 

 

 

La maison du Bailli de Braine-le-Château

La Maison du Bailli

Siège du Royal Syndicat d’Initiative (RSI), la maison du Bailli de Braine-le- Château est une belle demeure du début du XVIème siècle. Elle est caractérisée par un remarquable pignon renaissance en gré, de trois œils de bœuf aveugles, de cinq cordons saillants.

Située face à la Grand-Place, la maison du Bailli fait parti des monuments incontournables de Braine-le-Château qui est sans conteste l’un des plus pittoresques village de l’ouest du Brabant wallon.

Cette demeure était la résidence du bailli, mandataire sous l’ancien régime du seigneur chargé de l’examen des affaires criminelles. Il y aurait résidé jusqu’au XVIIIe siècle.

Aujourd’hui, elle propose très régulièrement des expositions temporaires.

L’Atomium, symbole incontournable de Bruxelles.

L'Atomium, symbole de la Belgique

Les Français possèdent leur monument créé à l’occasion d’une Exposition Universelle, la Tour Eiffel,  mais les Belges ont aussi leur monument créé lui aussi lors d’une Exposition Universelle, l’Atomium. Chacun son symbole.

Oh, il n’a rien à envier à son aînée, il est juste un tout petit peu plus petit, juste un tout petit peu.

Comme elle, il attire des milliers de visiteurs. Comme elle, il possède un restaurant à son sommet. Comme elle, flotte à son point culminant les couleurs du pays. Comme elle, il fait face à un illustre bâtiment, le Palais du Heysel, où se tiennent Expositions, Foires et Salons. Comme elle, il offre le plus beau panorama (360°) sur la capitale et ses environs.

Avec son architecture unique en son genre, créée à l’occasion de l’Exposition universelle de Bruxelles de 1958, l’Atomium symbolise un cristal élémentaire de fer agrandi 165 milliards de fois. En 1950, l’atome était au centre de toutes les préoccupations, une nouvelle énergie quasi inépuisable symbole de modernité.

Situé à Laeken, une des 19 communes de Bruxelles, sur le plateau du Heysel où eut lieu cette exposition, l’Atomium est constitué de 9 sphères (1 sphère à chacun des 8 sommets, plus 1 au centre). Ces 9 sphères sont connectées entre elles par 20 tubes, le tout reposant sur 3 piliers (ou bipodes). La sphère de base est consacrée aux expositions permanentes de la naissance de l’Atomium et de l’Expo 58. Les autres boules accueillent des expositions temporaires. Une véritable balade surréaliste à travers tubes et sphères, s’offre aux visiteurs.

L’Atomium et l’Expo 58 fêtent leur 60e anniversaire  en cette année 2018. Des expositions consacrées à cet événement ceux sont installées dans l’Atomium et au Musée du design (ADAM). Une bière et une bande dessinée ont par ailleurs été lancées pour accompagner les festivités. Dans l’Atomium, une extension temporaire à l’exposition permanente s’intéressera aux gens qui ont visité l’Expo 58. De nombreuses photographies et vidéos d’époque, pour la plupart inédites, seront proposées lors de cette expo “People of 58“.

Le musée ADAM, situé à deux pas de l’Atomium, abritera lui deux expositions qui reviendront également sur l’exposition universelle. La première, “Podium 58“, conçue en partenariat avec le Musée Mode & Dentelle, sera consacrée à la mode du printemps 58, “qui s’affranchit du carcan vestimentaire des années 1950“. “Graphic 58” abordera l’univers graphique innovant de l’Expo 58, dont les formes, les couleurs et les textures ont contribué à la naissance d’un “style Expo“, selon les organisateurs.

 

Le Bois de Hal

Le Bois de Hal

Le Bois de Hal, petite forêt de hêtres et de séquoias d’une superficie de 555 hectares, à la frontière entre la Flandre et la Wallonie, entre Hal et Braine-le-Château, a longtemps été l’un des secrets les mieux gardés de Belgique.

Nos enfants adoraient s’y perdre et comme tout bons scouts de Braine-le-Château, cette forêt était pour eux un lieu de découvertes, d’aventures, de randonnées en vélo…

Au printemps, jonquilles, anémones des bois, fausses renoncules et ail des ours colorent tour à tour le sol du petit bois.

Ceux sont surtout les jacinthes sauvages qui éclosent fin avril par millions, formant un immense et somptueux tapis de clochettes violettes et donnent à ce lieu un aspect enchanteur qui attire visiteurs de toute la Belgique, mais aussi  des quatre coins du Globe

Les promeneurs s’y pressent afin d’immortaliser ce paysage à couper le souffle. Il  vous est conseillé de venir en semaine car le bois est plus calme et donc, encore plus impressionnant.

Si la forêt de hêtres, plantée après la Première Guerre mondiale, a moins d’un siècle, il a fallu des centaines d’années pour que les jacinthes bleues parviennent à recouvrir un tel espace.

Or on peut détruire en une semaine ce que la nature a fait en plusieurs siècles“, souligne Pierre Kestemont, garde-forestier et gestionnaire du site internet www.hallerbos.be (disponible en néerlandais et en anglais).

Car “il suffit d’une trentaine de piétinements pour que les fragiles bulbes des jacinthes ne donnent plus jamais de fleurs”, explique cet homme qui parcourt le bois à vélo une dizaine d’heures par jour, apposant des affichettes pour inciter les visiteurs à ne pas quitter les sentiers balisés.

Il existe différents parcours que l’on peut retrouver sur le site internet du bois de Halle . Un parcours est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Comme plusieurs villes en Belgique, vous trouverez deux orthographes pour cette ville, Halle en néerlandais et Hal en Français.  Le nom flamand de ce bois est Hallerbos.

La gaufre, un des symboles de la Belgique.

La gaufre, un des symboles de la Belgique.

Le mot gaufre vient de « walfre » qui signifie « rayon de miel » en vieux français (XIIIe siècle). La waffle quoiqu’on en dise est bien née en Belgique. Elle est connue du Japon aux Etats-Unis.

Cette vieille demoiselle est une véritable “madeleine de Proust” pour tout belge. Elle nous ramène à des souvenirs heureux. Pour nous c’est les bonnes gaufres du mercredi après-midi sur la Grande Place de Braine-le-Château, lors du marché hebdomadaire.

Qui n’a pas résisté au parfum envoûtant de cette gourmandise.

L’authentique est-elle bruxelloise, légère et craquante avec ses carrés sagement rangés ? Ou liégeoise, plus consistante, à la cannelle ou truffée de sucre perlé ?

Une bonne gaufre qu’elle soit de Bruxelles ou de Liège ne laisse personne indifférent.

La différence entre ces deux gaufres est tout d’abord une question de forme et de trous. La gaufre de Liège, petite et arrondie a 24 trous, là ou la bruxelloise, plus grande et rectangulaire en a que 20. Mais ce que le connaisseur apprécie tout particulièrement dans la liégeoise sont les petits nids de sucre logés dans la pâte moelleuse qui croquent agréablement sous la dent et  lui donne cette saveur caractéristique un peu caramélisée.

De la rue ou de la maison,  dans un moule traditionnel ou moderne, hummm que c’est bon.

Qu’elle soit nature, nappée de fraises et de crème Chantilly, de chocolat, de sucre, …tout le monde y trouvera son bonheur.

La recette de la Gaufre de Liège :

Pour 15 gaufres

Préparation : 1 h
Cuisson : 5 min

  • 1 kg de farine
  • 75 g de levure
  • 5 dl de lait et eau (tempérés)
  • 50 g de sucre impalpable
  • 2 oeufs
  • 500 g de beurre
  • 50 g de miel, vanilline ou cannelle
  • 3 gr de bicarbonate de soude
  • 600 g de sucre perlé

Faire une pâte avec 800 g de farine, la levure, le lait et l’eau, le sucre impalpable et les oeufs.

Laisser lever pendant 15 minutes puis ajouter le beurre, le miel, 200 g de farine, le sel et la vanilline ainsi que le bicarbonate de soude.

Pétrir le tout pour obtenir une pâte homogène, laisser lever pendant 10 minutes dans un endroit tempéré. Ajouter ensuite le sucre perlé et diviser en pâtons de 90 à 140 g selon le fer. Laisser lever un peu.

Cuire à feu doux pour les grosses gaufres et à bon feu pour les fers à mailles peu profondes.

 

La recette de la gaufre de Bruxelles
Temps de préparation : 15 minutes

Temps de cuisson : 6 minutes

Ingrédients (pour 10 pièces) :

125 g de farine
5 oeufs
1 cuillère à café de sucre fin
25 cl de lait
1/2 gousse de vanille
75 g de beurre
sel
sucre glace
un gaufrier pour gaufres épaisses à grandes alvéoles, format intérieur approximatif du fer pour 1 gaufre 8,5 cm x 5,5 cm
Préparation de la recette :

Tamiser la farine.
Séparer les jaunes et les blancs des ?ufs en ne gardant que 4 blancs.
Faire fondre légèrement le beurre au bain-marie; il doit être liquide et à peine tiède.
Couper la gousse de vanille dans sa longueur et récupérer les graines.
Mélanger la farine, les cinq jaunes d’?ufs, le sucre fin, les graines de vanille, une pincée de sel, le lait et le beurre fondu.
Battre les 4 blancs d’?ufs en neige très ferme.
Incorporer les blancs en neige à la préparation. A faire très délicatement afin de ne pas briser la mousse.
Laisser reposer durant 45 minutes bien à couvert.
La pâte doit être un peu moins liquide qu’une pâte à crêpe.
Cuire les gaufres dans un fer bien chaud.
Dès que la ou les portions de pâte sont versées, il faut fermer le gaufrier et le renverser de suite pour avoir des gaufres régulières et gonflées.
Aussitôt que la gaufre est dorée sur les deux faces, la sortir du fer, la saupoudrer de sucre glace et servir très chaud.

 

Bon appétit