La tarte au riz façon Gîte Les Hauts du Foyau.

La tarte au riz façon Gîte les Hauts du Foyau

A l’arrivée de nos hôtes, très souvent une tarte au riz, spécialité belge, les attend au Gîte.

Voici la recette:

Ingrédients :

· 1 litre de lait

· 150 grammes de riz rond

· 150 grammes de sucre fin

. 1 pincée de sel

· 2 sachets de sucre vanillé

. 4 oeufs

. 1 pâte feuilletée ou brisée

 

La recette :

Chauffer le lait au bain marie et porter à ébullition.

Verser le riz rond et la pincée de sel dans le lait et mélanger régulièrement pendant une heure.

Mettre le sucre et le sucre vanillé.

Mélanger régulièrement pendant 30 minutes.

Laisser refroidir.

Mettre la pâte dans le plat à tarte, la piquée et l’enfournée dans le four à 180° pendant 5 minutes.

Séparer les jaunes des blancs d’oeufs

Incorporer dans le riz les jaunes d’oeufs et bien mélanger.

Battre les blancs en neige et les ajouter à la préparation. Mélanger délicatement.

Sortir la pâte du four et y verser le riz.

Placer la tarte pendant environ 30 à 40 minutes dans un four à 180 degrés (ici chaleur tournante).

Une fois la tarte sortie du four, laisser refroidir avant de la déguster.

Régalez-vous.

 

A l'arrivée de nos hôtes, très souvent une tarte au riz, spécialité belge, les attend au Gîte.  Voici la recette:

Hôpital Notre-Dame à la Rose

Gîte les Hauts du Foyau, Hôpital Notre Dame de la Rose

L’Hôpital Notre-Dame à la Rose situé à Lessines est classé depuis 1940 comme patrimoine exceptionnel de Wallonie. Cette ancienne institution hospitalière a été fondé en 1242 par Alix de Rosoit, veuve d’Arnould IV d’Audenaerde, seigneur de Lessines et grand bailli de Flandre. Lessines est à ce moment une ville en pleine expansion et l’hôpital va rapidement bénéficier d’importants privilèges et donations.

L’Hôpital Notre-Dame à la Rose est un des derniers exemples de site hospitalier autarcique complet avec sa ferme, ses jardins, sa glacière et son cimetière, à côté des bâtiments conventuels et hospitaliers, le tout traversé par la rivière, la Dendre. Il est le témoin du mode de fonctionnement des hôpitaux du Moyen Age. Cet hôtel-Dieu est exceptionnel par l’état de conservation de l’ensemble du site, par la diversité des constructions et par la richesse des collections artistiques, pharmaceutiques et médicales, présentées dans leur cadre authentique. Les bâtiments actuels, réaménagés entre le 16e et le 18e siècles, forment un harmonieux quadrilatère autour du cloître et de son jardin intérieur. Ces bâtiments sont marqués par différents styles : gothique tardif pour le cloître, baroque pour la chapelle et le portail de la façade principale, Renaissance Flamande pour les façades animées de pignons à gradins.

L’Hôpital Notre-Dame à la Rose de Lessines avait pour vocation de soigner les plus pauvres d’entre les malades. Et, aussi incroyable que cela paraisse, l’institution a pu jouer son rôle jusqu’en 1980, grâce à la présence ininterrompue de la communauté des religieuses augustines.  Selon les conceptions anciennes, l’état du corps reflète l’état de l’âme et les soins spirituels sont indissociables des soins du corps. La chapelle et la salle des malades vivent en quelque sorte en symbiose, favorisée par la situation de ces deux salles dans le prolongement l’une de l’autre.

Lors de votre visite vous  découvrirez la salle des malades, qui n’est a inspiré celle des Hospices de Beaune,  les pharmacies, , l’infirmerie des religieuses, leurs chambrettes, la chapelle, la salle des visiteurs et des pèlerins étrangers, le cabinet de la dame prieure  (la mère supérieure de la communauté) qui gérait l’hospice, recevait les familles des malades et tenait le livre des comptes, la bibliothèque et surtout le réfectoire entouré de l’une des plus belles collections d’Europe de tableaux illustrant la vie et la Passion du Christ. Enfin, l’Hôpital Notre-Dame à la Rose recèle une fascinante collection d’objets, d’ouvrages de recettes thérapeutiques et d’instruments médicaux à travers lesquels s’est écrite l’histoire de la médecine.

Et pour finir quoi de plus agréable après la visite que de s’installer sur la terrasse du bar/restaurant du musée.

Le site de l’ Hôpital Notre-Dame à la Rose

Les photos de notre visite

Le tapis de Fleurs de la Grand-Place

Gite les hauts du Foyau

Tous les 2 ans, vers le 15 août, un tapis de fleurs de 77 m x 24 m recouvre une partie de la Grand-Place de Bruxelles. Cela fait  20 ans cette année que la Grand-Place de Bruxelles est classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

1.800 m2 de bégonias, de dahlias, de graminées et d’écorces composent ce tapis. Une centaine de bénévoles assemblent le tapis en moins de huit heures à raison de 300 fleurs par m².

A chaque édition, une création spécifique est réalisée.

Cette année c’était le Mexique qui était à l’honneur et particulièrement la région de Guanajuato, une région mexicaine avec une culture et une tradition florale particulièrement riches. Le motif est une multitude de symboles, et de motifs issus de cette région. L’élément central est un oiseau typique des broderies de la culture Otomi, placé au centre d’un soleil, principale divinité des Purépechas. L’ensemble est entouré de fleurs, dans des tons rouge, jaune et brun. Les Otomis sont une nation vieille de plus de 30.000 ans qui se situe dans le centre du Mexique. Le Mexique abrite plus de 1.100 espèces d’oiseaux et plus de 24.000 espèces végétales, ce qui en fait un territoire très sauvage.

le Tapis de Fleurs est l’occasion de flâner sur la Grand-Place, trésor d’architecture gothique, de respirer les bégonias, d’en admirer les détails. Ce spectacle extraordinaire se complète par une visite sur le balcon de l’Hôtel de Ville, qui offre une vision grand angle de l’œuvre. Un thème musical est spécialement composé à chaque édition. Un concert est donné sur la Grand-Place tous les soirs et accompagne un magnifique son et lumière.

Nos photos ici

Pour plus d’informations sur cet événement, le site du Flowercarpet

 

 

BOIS-DU-LUC Musée de la Mine

Bois du Luc

Le site minier du Bois-du-Luc, devenu le musée de la Mine et du Développement durable, classé patrimoine mondial à l’Unesco en juillet 2012, il recouvre l’ensemble des réalisations techniques et sociales de l’une des plus anciennes houillères de Wallonie : la Société des Charbonnages du Bois-du-Luc dont la naissance remonte à 1685 et la fermeture à 1973.

Bois-du-Luc est désormais l’un des sites les plus remarquables de l’ère industrielle de la région du Centre, de la Wallonie et même de l’Europe. Son histoire est celle de toute une région qui, pendant près de 300 ans, a palpité autour du charbon et du métal. Le bassin du Centre constitue en effet l’un des trois berceaux hennuyers – avec ceux de Mons et de Charleroi – de l’aventure charbonnière sur le sillon houiller Haine- Sambre-Meuse qui se prolonge jusqu’à la vallée de la Ruhr, en Allemagne.

Du sommet des terrils jusqu’au cœur de la cité ouvrière, Bois-du-Luc raconte la genèse de la Révolution industrielle, les conditions de travail et les dangers du travail dans la mine,  les luttes sociales, les conditions de travail des hommes, des femmes et des enfants, dont beaucoup étaient maghrébins, turcs, grecs, et italiens. ..de magnifiques brassages culturels.

Aux portes de La Louvière, la cité de Bois-du-Luc est un village minier à lui tout seul. Il présente un exemple remarquable d’ensemble architectural illustrant une période significative de l’histoire humaine. Le Bois-du-Luc comprend un ensemble de 166 maisonnettes flanquées chacune d’un potager, formant quatre blocs serrés les uns contre les autres et séparés par deux voiries perpendiculaires. Un café, une épicerie, un hospice et un hôpital complètent l’ensemble. Légèrement surélevé, le château du directeur-bâtisseur. Des générations de directeurs qui ont appliqué l’idéologie du paternalism étaient à la fois, protecteurs et patrons de cette cité ouvrière. À gauche de celle-ci, le puits d’extraction et le puits d’exhaure. À droite, les bureaux, les ateliers et les hangars. Une herse d’entrée assurait la protection de la cité.

Un site à ne pas manquer.