Bonne Année 2020 – Happy New Year 2020

Meilleurs voeux 2020.
Nous vous remercions pour votre présence ces dernières années,
et vous adressons nos voeux les plus chaleureux pour cette nouvelle année.
Que vos rêves se réalisent et que 2020 soit signe de bonheur et de réussite

 

Best wishes for 2020.
We thank you for your presence in recent years,
and we extend our warmest wishes for this new year.
Let your dreams come true and let 2020 be a sign of happiness and success

La maison du Bailli de Braine-le-Château

La Maison du Bailli

Siège du Royal Syndicat d’Initiative (RSI), la maison du Bailli de Braine-le- Château est une belle demeure du début du XVIème siècle. Elle est caractérisée par un remarquable pignon renaissance en gré, de trois œils de bœuf aveugles, de cinq cordons saillants.

Située face à la Grand-Place, la maison du Bailli fait parti des monuments incontournables de Braine-le-Château qui est sans conteste l’un des plus pittoresques village de l’ouest du Brabant wallon.

Cette demeure était la résidence du bailli, mandataire sous l’ancien régime du seigneur chargé de l’examen des affaires criminelles. Il y aurait résidé jusqu’au XVIIIe siècle.

Aujourd’hui, elle propose très régulièrement des expositions temporaires.

Le Bois de Hal

Le Bois de Hal

Le Bois de Hal, petite forêt de hêtres et de séquoias d’une superficie de 555 hectares, à la frontière entre la Flandre et la Wallonie, entre Hal et Braine-le-Château, a longtemps été l’un des secrets les mieux gardés de Belgique.

Nos enfants adoraient s’y perdre et comme tout bons scouts de Braine-le-Château, cette forêt était pour eux un lieu de découvertes, d’aventures, de randonnées en vélo…

Au printemps, jonquilles, anémones des bois, fausses renoncules et ail des ours colorent tour à tour le sol du petit bois.

Ceux sont surtout les jacinthes sauvages qui éclosent fin avril par millions, formant un immense et somptueux tapis de clochettes violettes et donnent à ce lieu un aspect enchanteur qui attire visiteurs de toute la Belgique, mais aussi  des quatre coins du Globe

Les promeneurs s’y pressent afin d’immortaliser ce paysage à couper le souffle. Il  vous est conseillé de venir en semaine car le bois est plus calme et donc, encore plus impressionnant.

Si la forêt de hêtres, plantée après la Première Guerre mondiale, a moins d’un siècle, il a fallu des centaines d’années pour que les jacinthes bleues parviennent à recouvrir un tel espace.

« Or on peut détruire en une semaine ce que la nature a fait en plusieurs siècles« , souligne Pierre Kestemont, garde-forestier et gestionnaire du site internet www.hallerbos.be (disponible en néerlandais et en anglais).

Car « il suffit d’une trentaine de piétinements pour que les fragiles bulbes des jacinthes ne donnent plus jamais de fleurs », explique cet homme qui parcourt le bois à vélo une dizaine d’heures par jour, apposant des affichettes pour inciter les visiteurs à ne pas quitter les sentiers balisés.

Il existe différents parcours que l’on peut retrouver sur le site internet du bois de Halle . Un parcours est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Comme plusieurs villes en Belgique, vous trouverez deux orthographes pour cette ville, Halle en néerlandais et Hal en Français.  Le nom flamand de ce bois est Hallerbos.

La gaufre, un des symboles de la Belgique.

La gaufre, un des symboles de la Belgique.

Le mot gaufre vient de « walfre » qui signifie « rayon de miel » en vieux français (XIIIe siècle). La waffle quoiqu’on en dise est bien née en Belgique. Elle est connue du Japon aux Etats-Unis.

Cette vieille demoiselle est une véritable « madeleine de Proust » pour tout belge. Elle nous ramène à des souvenirs heureux. Pour nous c’est les bonnes gaufres du mercredi après-midi sur la Grande Place de Braine-le-Château, lors du marché hebdomadaire.

Qui n’a pas résisté au parfum envoûtant de cette gourmandise.

L’authentique est-elle bruxelloise, légère et craquante avec ses carrés sagement rangés ? Ou liégeoise, plus consistante, à la cannelle ou truffée de sucre perlé ?

Une bonne gaufre qu’elle soit de Bruxelles ou de Liège ne laisse personne indifférent.

La différence entre ces deux gaufres est tout d’abord une question de forme et de trous. La gaufre de Liège, petite et arrondie a 24 trous, là ou la bruxelloise, plus grande et rectangulaire en a que 20. Mais ce que le connaisseur apprécie tout particulièrement dans la liégeoise sont les petits nids de sucre logés dans la pâte moelleuse qui croquent agréablement sous la dent et  lui donne cette saveur caractéristique un peu caramélisée.

De la rue ou de la maison,  dans un moule traditionnel ou moderne, hummm que c’est bon.

Qu’elle soit nature, nappée de fraises et de crème Chantilly, de chocolat, de sucre, …tout le monde y trouvera son bonheur.

La recette de la Gaufre de Liège :

Pour 15 gaufres

Préparation : 1 h
Cuisson : 5 min

  • 1 kg de farine
  • 75 g de levure
  • 5 dl de lait et eau (tempérés)
  • 50 g de sucre impalpable
  • 2 oeufs
  • 500 g de beurre
  • 50 g de miel, vanilline ou cannelle
  • 3 gr de bicarbonate de soude
  • 600 g de sucre perlé

Faire une pâte avec 800 g de farine, la levure, le lait et l’eau, le sucre impalpable et les oeufs.

Laisser lever pendant 15 minutes puis ajouter le beurre, le miel, 200 g de farine, le sel et la vanilline ainsi que le bicarbonate de soude.

Pétrir le tout pour obtenir une pâte homogène, laisser lever pendant 10 minutes dans un endroit tempéré. Ajouter ensuite le sucre perlé et diviser en pâtons de 90 à 140 g selon le fer. Laisser lever un peu.

Cuire à feu doux pour les grosses gaufres et à bon feu pour les fers à mailles peu profondes.

 

La recette de la gaufre de Bruxelles
Temps de préparation : 15 minutes

Temps de cuisson : 6 minutes

Ingrédients (pour 10 pièces) :

125 g de farine
5 oeufs
1 cuillère à café de sucre fin
25 cl de lait
1/2 gousse de vanille
75 g de beurre
sel
sucre glace
un gaufrier pour gaufres épaisses à grandes alvéoles, format intérieur approximatif du fer pour 1 gaufre 8,5 cm x 5,5 cm
Préparation de la recette :

Tamiser la farine.
Séparer les jaunes et les blancs des ?ufs en ne gardant que 4 blancs.
Faire fondre légèrement le beurre au bain-marie; il doit être liquide et à peine tiède.
Couper la gousse de vanille dans sa longueur et récupérer les graines.
Mélanger la farine, les cinq jaunes d’?ufs, le sucre fin, les graines de vanille, une pincée de sel, le lait et le beurre fondu.
Battre les 4 blancs d’?ufs en neige très ferme.
Incorporer les blancs en neige à la préparation. A faire très délicatement afin de ne pas briser la mousse.
Laisser reposer durant 45 minutes bien à couvert.
La pâte doit être un peu moins liquide qu’une pâte à crêpe.
Cuire les gaufres dans un fer bien chaud.
Dès que la ou les portions de pâte sont versées, il faut fermer le gaufrier et le renverser de suite pour avoir des gaufres régulières et gonflées.
Aussitôt que la gaufre est dorée sur les deux faces, la sortir du fer, la saupoudrer de sucre glace et servir très chaud.

 

Bon appétit

Le Moulin Banal de Braine-le-Château.

Parmi les monuments notables de Braine-le-Château, il y a le Moulin Banal.

Aujourd’hui, alors que je faisais la promotion de notre beau village, une question m’a été posée: qu’est qu’un moulin Banal ?

Au Moyen Âge, on utilise la force motrice des moulins partout en Europe pour transformer le grain en farine, les noix en huile, le chanvre en teille. Les moulins deviennent alors essentiels au sein de la vie villageoise, au même titre que l’église ou le château et appartiennent généralement à des seigneurs, à des bourgeois aisés ou encore à des établissements monastiques.

Le moulin au Moyen-Âge est dit banal, non parce qu’il est commun, sans intérêt, mais parce qu’il appartient à un seigneur et les paysans sont obligés d’y faire moudre leurs céréales sous peine d’une amende. Ils devaient aussi payer une « banalité ».

Il existe des traces de l’existence du magnifique et très bien conservé moulin à eau de Braine-le-Château dès 1226. Sa propriété était partagée entre le seigneur du bourg et le chapitre de Sainte-Waudru à Mons. Le « Ban » concernait les villages de Braine-le-Château et d’Ittre.

Dépendance du château, il appartient toujours au Comte Cornet de Ways Ruart, descendant de la famille des Comtes de Robiano. Le site est classé depuis 1954 et le moulin, depuis 1970.

Le moulin tel que nous le connaissons aujourd’hui est fait de pierres d’arkoze ou de granit et de briques locales. Les bâtiments ont été remaniés et agrandis au 18e siècle.

Ce moulin équipé d’une roue verticale fonctionne grâce à la force de l’eau issue du Hain, petite rivière qui traverse le village. La roue tourne et transmet son mouvement à la meule. C’est d’elle en grande partie que va dépendre la qualité de la farine.

Une fois l’eau passée dans la roue, elle passe par un canal d’évacuation, puis elle est rendue à la rivière.

Ce monument a moulu son dernier grain en 1947.

On peut le visiter lors des visitées guidées organisées par le Royal Syndicat d’Initiative de Braine-le-Château.

Le plan incliné de Ronquières

Le plan incliné de Ronquières est un ascenseur à bateaux monumental.

Le plan incliné de Ronquières fut construit entre 1960 et 1968 sur le canal de Charleroi-Bruxelles.

Il est situé à la limite de la province du Brabant et du Hainaut, à proximité de Braine-le-Château et du Gîte les Hauts du Foyau.

Sa construction faisait partie du plan général de modernisation du canal pour le porter à 1350 tonnes.

Comme le dit fort bien un ouvrage de l’époque, ici, « les bateaux vont sur des roulettes ».

Le plan incliné comporte deux bacs d’eau totalement indépendants de 91 mètres de longueur sur 12 mètres de largeur. Leur profondeur d’eau varie de 3 mètres à 3,70 mètres. Ils pésent environ 5600 tonnes. Ces bacs roulent sur des chemins de roulement en béton d’une longueur de 1440 mètres.

En résumé, le principe du plan incliné de Ronquières est fort simple. Equipé de puissants moteurs électriques, il permet aux  bacs de circuler le long du plan incliné et transporter les lourdes péniches.

En gravissant une pente de 68 mètres, le plan incliné de Ronquières permet l’économie de 18 écluses, d’un volume impressionnant d’eau et de près d’une journée de navigation à chaque péniche.

Il vous est possible de visiter cet ouvrage d’art et d’admirer le panorama époustouflant depuis le sommet de la tour, à 150 mètres de haut.

Plus d’information ICI

Pour le programme des visites ICI

Le tarte au maton.

Cette spécialité qui viendrait du moyen-âge est originaire de Grammont en Flandre Orientale.
Le mot « matte » que l’on retrouve dans d’anciens dialectes d’Allemagne, de France et de Flandre désigne le lait caillé .
Justement, la base du maton est un mélange de lait et de lait battu que l’on panache pour obtenir un fromage caillé.
On y ajoute des oeufs, du sucre et de la poudre d’amande que l’on pose ensuite sur une pâte feuilletée.
Quand nous résidions à Wauthier-Braine (entité de Braine-le-Château), une fermière faisait le tour du village dans sa camionnette et proposait en autres ce délice à la vente. Les enfants en raffolaient.
La tarte au maton est un produit protégé par l’Unesco et, depuis le 16 février 2007, par la Commission Européenne qui lui a octroyé le label de Produit Régional Européen.
Il existe plusieurs recettes. En Wallonie, elle est préparée sans poudre d’amande mais nous la préférons avec.

Voici sa recette.
Pour 5 personnes :

INGRÉDIENTS

Le maton
1 l de lait entier
0.5 l de lait battu
2 oeufs (séparés)
Une pincée de sel
100 g de sucre cristallisé
Un paquet de vanille en poudre (50 gr)
33 g de poudre d’amande
Essence d’amande (optionnel)

Pâte feuilletée
25 ml de lait
25 g de beurre (fondu)

PRÉPARATION

Portez le lait entier à ébullition tout en remuant et dès qu’il est prêt, versez immédiatement le lait battu.
Tournez pendant 20 minutes dans le lait bouillant; le lait sera alors caillé.
Filtrez le contenu de la marmite dans une ou au besoin plusieurs étamines et égouttez leur contenu, c’est-à-dire le maton, pendant environ 4 heures pour obtenir des matons plus humides.
Enlevez le maton du linge et déposez-le dans un large récipient.
Battez les blancs d’œufs en neige avec la pincée de sel et réservez.
Mélangez les jaunes d’œufs, le sucr, la vanille en poudre e à l’aide d’un fouet jusqu’à obtenir une masse lisse
Ajoutez  la poudre d’amande et  incorporez ce mélange au maton.
Selon votre goût, ajoutez de l’essence d’amande.
Incorporez les blancs d’œufs au maton à l’aide d’une spatule.
Faites fondre une petite quantité de beurre et tapissez-en les moules. Saupoudrez également un peu de farine.
Tapissez le fond des moules de pâte feuilletée. Percez la pâte de petits trous à l’aide d’une fourchette. Enlevez l’excès de pâte feuilletée avec la paume de la main.
Remplissez les moules de pâte à maton (pas à ras-bord).
Couvrez d’une couche de pâte feuilletée, appuyez bien sur les bords et ôtez à nouveau l’excédent de pâte.
Enduisez la partie supérieure des matons avec un peu de lait.
Pratiquez une petite ouverture au milieu à l’aide de ciseaux.
Enfournez les matons pendant 25 minutes dans un four préchauffé à 200° C.

Bon appétit.

Vous en trouverez le mercredi à la Boulangerie les Blés D’or à Braine-le-Château.

 

La « tarte al djote », une spécialité nivelloise

La « tarte al djote » fête cette année ses 800 ans.

Cette spécialité nivelloise à base de bettes et de fromage se déguste après avoir fait fondre du beurre salé sur la tarte chaude.

Elle est défendue par une confrérie qui veille à sa qualité en octroyant des labels aux fabricants.

La liste des maisons labellisées en 2018 ici

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La recette

Les ingrédients
pour 12 tartes de 19 cm de diamètre
1. pour la pâte
950 g de farine de froment + 50 g pour « sécher » la pâte
250 à 300 g de beurre salé
40 g de levure fraîche (à délayer dans du lait tiède)
4 œufs entiers + 2 jaunes d’œuf
30 g de sel (1 bonne cuiller à soupe)
20 cl de lait
2. pour la makayance
2,4 kg de bétchèye (fromage de type « boulette de Nivelles »)
150 g de feuilles de bette (sans les cardes)
75 g de persil haché (sans les tiges)
4 oignons blancs de la grosseur d’une noix (+/- 150 g)
9 œufs entiers
8 g de poivre blanc (2 cuillers à café)
450 g de beurre de ferme salé fondu (couleur noisette foncée)
4 g de sel (1 cuiller à café)
Après avoir émietté le fromage, s’il n’est pas assez fait, on le laisse «graisser» près d’une source de chaleur en le remuant régulièrement.
Il doit obtenir une belle couleur dorée.
A bien surveiller et plus particulièrement par temps orageux !
La préparation
1. la pâte
Tamiser la farine pour la rendre plus légère.
Mélanger le sel à la farine.
Délayer la levure dans le lait tiède (et une pincée de sucre), la laisser germer.
Former une « fontaine », y verser les 4 œufs entiers et les 2 jaunes d’œuf.
Mélanger le beurre, consistance « pommade ».
Dans la farine, verser la levure.
Travailler la farine délicatement afin d’y incorporer le tout.
Bien pétrir jusqu’à l’obtention d’une pâte bien lisse.
Séparer la pâte en boulots de 150 g pour des platines de 19cm de Ø.
Laisser lever les pâtons sous un linge sec, à l’abri des courants d’air et près d’une source de chaleur.
2. la makayance
Séparer les feuilles de persil de leurs tiges.
Laver les bettes et le persil et les essorer.
Nettoyer les oignons.
Mélanger le fromage émietté avec les 9 œufs entiers et le beurre fondu chaud (couleur noisette foncée).
En dernière minute, hacher finement les légumes (bettes, persil, oignons) à la main.
Eviter le robot.
Malaxer le fromage avec les légumes, le sel et le poivre.
Rectifier l’assaisonnement si nécessaire.
3. les platines
Au rouleau, abaisser les pâtons au diamètre extérieur des platines.

Foncer délicatement la pâte dans les platines bien beurrées.
Piquer le fond de chaque tarte à l’aide d’une fourchette.
Etaler la makayance sur une épaisseur de +/- 8 mm.

Cuire +/- 10 minutes à four préchauffé à 200°C jusqu’à ce que la croûte soit dorée.
Eviter de brunir le fromage par une cuisson trop longue.
Après cuisson, retirer immédiatement les tartes des platines.
Les déposer sur des claies afin de pouvoir sécher.
Le service
Servir les tartes bien chaudes nappées de beurre de ferme salé.
Bon appétit …

 

La Liqueur du Mont Sainte-Croix

Vieille liqueur anciennement fabriquée à Braine-le-Château : la Liqueur du Mont Sainte-Croix a été relancée par Gelin Vins Sa.

La liqueur du Mont Ste Croix de Braine-le-Château, produite artisanalement au sein même de la commune, est distillée à base de plantes du Mont Ste Croix selon une recette traditionnelle.

Affichant une teneur en alcool de 45°, elle est proche de la Chartreuse, à laquelle elle n’a rien à envier, se révélant plus douce et plus sucrée en bouche. Trait particulier? Une branche de bruyère cristallisée au sucre anime l’intérieur de la bouteille de 75 cl

Cette liqueur est devenue aussi célèbre que le Pilori de Braine-le-Château.

Devise sur l’étiquette : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. »

 

Vins Gelin

Rue de Tubize 51, Braine-le-Château

Téléphone : 02 366 91 48